Defenders saison 1

Defenders

Daredevil, Jessica Jones, Luke Cage et Iron Fist se rencontrent et unissent leurs forces pour lutter contre la main et l’implacable Alexandra Reid, afin de sauver New York.

Defenders est une série qui était attendue au tournant : elle constitue en effet un projet ambitieux, consistant à faire converger les quatre séries Marvel diffusées sur Netflix dans une histoire commune. On a déjà eu ça au cinéma avec les films Avengers et Avengers 2, donc l’idée n’est pas nouvelle, mais le faire à la télévision n’est pas contre pas très courant. C’est aussi l’occasion de reconstituer le puzzle dont les pièces sont éparpillées dans les 4 séries, même si l’intrigue concerne davantage Daredevil et Iron Fist.

Le résultat est en tout cas plutôt bon : les interactions des personnages sont réussies, chacun ayant son importance dans cette histoire. Jessica Jones se taille d’ailleurs la part du lion, éclipsant ses partenaires avec une présence surprenante qui donne pour le coup une furieuse envie d’avoir la seconde saison de la série qui lui est consacrée. Les personnages secondaires de chaque série jouent également un rôle sans que cela soit gratuit, même si certains s’en tirent mieux que d’autres. Sigourney Weaver par contre déçoit, vu le talent de l’actrice on était en droit d’espérer un personnage dans la veine du magistral Wilson Fisk mais on est loin du compte.

L’histoire tient plutôt la route, malgré quelques incohérences et facilités scénaristiques et quelques ellipses dans la narration qui font qu’on se pose des questions une fois la saison terminée. On peut aussi déplorer une utilisation plus qu’abusive de filtres de couleur dans les premiers épisodes, ce qui rend le visionnage assez pénible à force.

Sans avoir le même impact qu’a pu avoir le premier Avengers, Defenders remplit honorablement son office et fait converger les séries urbaines de Marvel avec une certaine efficacité malgré ses défauts.

Lire la suite

Batman – Le film

Batman Le film (1966)

Les ennemis de Batman – Le Joker, le Sphinx, la Femme chat et le Pingouin – décident de s’allier pour s’emparer d’une invention révolutionnaire. Batman et Robin arriveront-ils à vaincre leurs ennemis, qui s’avèrent plus redoutables que jamais ?

Avant le Batman de Nolan, avant celui de Schumacher et avant celui de Burton, il y a eu… le Batman des années 1960, sous la forme d’une série télévisée et d’un film sur lequel nous allons maintenant nous pencher. Initialement prévu pour lancer la série, le film a finalement été tourné après sa première saison et conserve le même casting (à part Julie Newmar qui a été remplacée par Lee Meriwether car elle n’était pas disponible).

Quand on est habitués à un Batman plus contemporain, et donc plus sérieux, il est clair que regarder Batman – Le film ça fait un drôle de choc. On retrouve en effet le côté kitsch et décalé de la série télé, avec bien entendue les fameuses onomatopées qui apparaissent lors de bagarres ou encore les expressions de Robin (« holy… Batman »). On est vraiment dans un cadre de comédie, avec un décalage complet entre les dialogues et situations surréalistes et les comédiens qui restent d’un sérieux olympien face à ce torrent d’absurdités (en ce sens on pourrait même dire que ce film est le lointain précurseur des comédies avec Leslie Nielsen).

L’intrigue est donc particulièrement légère, les vilains du film en font des tonnes en cabotinant à mort et tout ceci sent bon le carton-pâte et les trucages à l’ancienne, avec une bonne dose de dialogues mémorables. Mais une fois passé le choc initial – lorsqu’on arrive à rentrer dans le délire – Batman – Le film s’avère assez sympa à regarder. C’est amusant de voir ainsi à l’écran tous les clichés des héros du golden age, et de voir un film complètement décomplexé où tout le monde se fiche comme de sa première chemise de la vraisemblance de ce qui se passe à l’écran et de la cohérence de l’histoire.

Adam West, qui nous a quittés au mois de juin dernier, se taille la part du lion dans le film en apparaissant davantage sous l’identité de Bruce Wayne que dans la série, ce qui était une demande de sa part pour participer à l’aventure (d’un autre côté, on l’avait menacé de le remplacer s’il ne signait pas pour le film). Le reste du casting est tout à fait à l’aise dans son rôle, et on pourra s’amuser une nouvelle fois de voir le Joker avec la moustache de Cesar Romero qui transparaît sous son maquillage.

Batman – Le film est donc une expérience assez curieuse mais pas désagréable et rappellera des souvenirs aux spectateurs plus âgés qui ont découvert Batman bien avant la Batmania de 1989.

Lire la suite

Adaptations de comics sur CW : les bandes-annonces du Comic Con de San Diego

 

Télévision

A l’occasion du San Diego Comic Con, la chaîne Américaine CW a dévoilé les bandes-annonces des saisons à venir des séries Arrow, Flash, Legends of Tomorrow, Supergirl et Riverdale, ainsi que quelques images de Black lightning.

Lire la suite