Captain America – Les prisonniers d’Alcatraz

Comme quand j'étais môme

Récemment, nous avons évoqué un récit de Captain America qui se terminait sur un cliffhanger. Il est temps de parler de sa suite !

Captain America – Les prisonniers d’Alcatraz est paru en septembre 1983 et contient plusieurs histoires signées Roger Mc Kenzie & Sal Buscema, Scott Edelman & Steve Leialoha et David Anthony Kraft & Michael Golden.

Captain America Les prisonniers d'Alcatraz

Septembre 1983…Ayant toujours de grosses difficultés à trouver des revues Arédit, je m’étais résigné à l’idée de ne jamais avoir la fin de l’histoire entamée dans l’album précédent. Et pourtant, la chance fut de mon côté et je n’ai pas hésité longtemps en voyant la revue en kiosque. J’ai adoré ce numéro, avec la fin fort spectaculaire de l’histoire de Roger Kc Kenzie (j’étais fort naïf à l’époque sur les dangers mortels visant les héros ;)) et deux petites histoires qui étaient fort intéressantes (j’ai apprécié de retrouver Deathlok, même sous un autre nom).

Les prisonniers d’Alcatraz (Roger Mc Kenzie & Sal Buscema)

Après un cliffhanger haletant dans le dernier numéro, nous retrouvons Captain America qui recherche toujours son ancien partenaire le Faucon. La Corporation se dresse une nouvelle fois sur son chemin, et Captain America va même rencontrer même le futur Quasar, alors jeune recrue du SHIELD, et Hulk. Cette histoire de Roger Mc Kenzie est vraiment intéressante, avec des passages très spectaculaires. La présence de Hulk apporte quelques passages bien bourrins, mais efficaces. Une très bonne conclusion, qui tient très bien la route.

Graphiquement, c’est également une réussite avec de belles planches de Sal Buscema.

La naissance de Captain Vengeur (Scott Edelman & Steve Leialoha)

Dans ce court récit, Scott Edelman s’intéresse à Rick Jones, qui acquiert de grands pouvoirs par accident. Cette histoire fait penser à ces épisodes de séries télévisées où les héros rêvent et vivent une vie différente, ce qui est le cas ici. C’est en tout cas bien écrit, avec un final émouvant.

Du côté du dessin, les planches de Steve Leialoha sont très réussies, ce qui ne gâche rien.

Cyberman – Un jeu mortel (David Anthony Kraft & Michael Golden)

Derrrière le nom de Cyberman se cache en fait Deathlok, à l’époque où il n’avait pas encore été déshumanisé dans le présent (voir la saga du Projet Pegasus). Le cyborg est ici l’objet de tests où sa psyché est analysée en détails. C’est l’occasion de voir que Luther Manning, avant d’être transformé en synthèse d’homme et de machine n’était pas forcément quelqu’un de recommandable…Bien que courte, l’histoire de David Anthony Kraft est très intéressante et donne envie d’en lire davantage.

Michael Golden quant à lui livre des planches fort réussies, comme à son habitude.

Autres articles sur ce sujet :